Prague inspire les écrivains tchèques :

Milan Kundera avec

son classique L’insoutenable légèreté de l’être

et surtout,  l’Ignorance, histoire d’exil et de retour d’exil. Comment se retrouver dans un pays quitté 20 ans auparavant, et qu’on pensait ne jamais revoir ? Comment accepter d’être à nouveau exilé, cette fois dans son propre pays ? Comment ceux qui sont restés, ont subi la prison, la perte de leur boulot, les brimades, à cause de ceux qui avaient choisi de partir, accueillent  les anciens exilés à leur retour ?

Bohumil Hrabal : Une trop bruyante solitude.

Mais pas seulement les tchèques :

Sylvie Germain
et sa « Pleurante des rues de Prague », poème romancé ou roman poétique ? Mystérieux, étrange, et proche à la fois.

Immensités, encore une histoire d’avant et après (l’occupation soviétique).

Raymond Masai : L’Eté de Prague : une histoire d’amour sur fond d’invasion soviétique en 1968.